23 octobre - Route du littoral acadien
Nous voici au Nouveau Brunswick pour une bonne semaine, nous n'avions pas tout visité à l'aller.
Effectivement un petit air acadien sur les poteaux électriques

Attention transport scolaire

Nous continuons notre périple, où sommes nous ? Nous venons de réduire notre décalage horaire : nous n'avons plus que 5h avec la maison.

Suite du 23 oct.- direction Ile aux Foins
Nous reprenons notre blog (sommes le 28 oct)
Nous avons un temps épouvantable toute l'après-midi mais allons tout de même au bivouac prévu sur l’Ile aux foins, petite réserve ornitho, on y verra mieux demain matin pour les oiseaux, espérons, en attendant nous sommes tous seuls.
24 oct - réveil sur l'Ile aux Foins puis direction parc Kouchibouguag
Après les trombes d’hier, réveil sous le soleil.
Nous découvrons enfin mieux notre environnement,

quelques petits oiseaux, oies,
hérons. Objectif du jour le parc national de Kouchibouguag; nous y arrivons aux alentours de midi; le parc est encore ouvert, toutes les installations elles sont fermées hormis une partie de camping resté ouvert jusqu’à la fin de semaine. Nous allons faire une 1ère balade vers la plage, quelques oiseaux.



Après installation au camping, où nous sommes pour ainsi dire seuls , nouvelle promenade, nous voyons des traces d’ours mais c’est tout. toujours quelques oiseaux, canards, mais c’est pour eux aussi la fin de saison, ils descendent dans le sud pour se chauffer les plumes.

Le lendemain avant de quitter le parc encore une petite promenade
Baie de Fundy - 25 et 26 oct.
Nous quittons le parc Kouchibouguag en fin de matinée. Nous avons prévu aujourd’hui les Hopewell Rocks dans la Baie de Fundy ; nous y arrivons en début d ‘après-midi, sommes à marée basse et l’eau continue de descendre. Ici se déroulent les plus grandes marées au monde, env 12 mètres

Nous descendons sur le sable, tout le centre est fermé, nous découvrons ce qu’ils appellent les pots de fleurs, rochers disséminés sur le sable dus à l’érosion. très joli.



Nous décidons de continuer jusqu’à Cap enragé, petit phare toujours en service. On trouve un vieux pont couvert sur l’ancienne route à coté

puis la route 915 nous conduit au bout du bout, le cap.
Tout est fermé, un Monsieur y habite, certainement le gardien et nous dit que nous ne pouvons pas rester. Nous nous arrêtons bivouaquer à coté sur la plage de sable et galet au pied du Cap enragé,
après que Bernard ait oublié qu’il n’avait pas Pas’Partou.
Au réveil la marée est haute ou du moins montante. Nous repartons et nous nous arrêtons aux pots de fleurs dans l’eau, très impressionnant; l’arche est sous l’eau; soleil au rendez-vous.


Direction Shédiac, la capitale du homard que nous avions vue en juin sous la pluie, achat de Homard (anniversaire de Bernard).



Direction L’ile du Prince Edouard, nom donné par les Britanniques en 1799 en l’honneur du Prince Edouard; mais on se retrouve dans un nouveau chapitre